Extradition depuis le Brésil : procédure et délais
Lorsqu’un État demande une extradition depuis le Brésil, le Supremo Tribunal Federal (STF, Cour suprême fédérale du Brésil) décide si elle est juridiquement admissible, mais son accord ne réalise pas à lui seul la remise. Le pouvoir exécutif brésilien intervient séparément dans l’autorisation et l’organisation de la remise, tandis que le ministère de la Justice et de la Sécurité publique traite la demande reçue. Après une arrestation, les priorités sont d’identifier le dossier du STF, d’obtenir l’ordonnance brésilienne de détention et de relever les dates qui déclenchent les délais légaux et conventionnels.
Ce guide porte sur l’extradition passive : un autre État demande au Brésil de lui remettre une personne présente sur le territoire brésilien. Il n’existe pas de délai légal unique pour l’ensemble de la procédure. Plusieurs délais distincts concernent l’arrestation provisoire, la défense écrite et la prise en charge de la personne après autorisation; un traité applicable peut remplacer le délai légal par défaut.
Qui décide : le STF, le ministère de la Justice ou le président ?
L’article 102, I, g), de la Constitution brésilienne attribue au STF la compétence originaire pour les demandes d’extradition présentées par un État étranger. Selon les articles 89–90 de la loi sur la migration n° 13.445 du 24 mai 2017, l’autorité exécutive vérifie d’abord la recevabilité formelle de la demande et transmet au STF un dossier recevable. L’article 270 du décret n° 9.199/2017 exige également une décision préalable du STF. Une arrestation à São Paulo, Manaus ou dans un autre État fédéré ne transfère pas la décision sur l’extradition à un tribunal pénal local ordinaire.
Le ministère de la Justice et de la Sécurité publique (MJSP) assure la fonction d’autorité centrale pour les demandes reçues, tandis que le ministère des Affaires étrangères gère les canaux diplomatiques. Le ministère public fédéral, y compris la Procuradoria-Geral da República devant le STF, participe au contrôle judiciaire. Ces fonctions sont distinctes : l’examen administratif des documents n’est pas une décision judiciaire sur la légalité de l’extradition.
Après l’autorisation de l’extradition par le STF, le pouvoir exécutif conserve un rôle distinct au stade de la remise. Dans l’affaire EXT 2000 (première chambre, 18 août 2026), le STF a accueilli la demande russe sous réserve du pouvoir d’appréciation du président de la République et a exigé un engagement exprès de ne pas aggraver la peine pour des motifs politiques, conformément à l’article 96(V). Cet exemple ne dispense pas de vérifier le dispositif et le traité applicable dans chaque dossier.
Quelles lois brésiliennes et quelles conventions s’appliquent ?
Le cadre national principal figure au chapitre VIII, section I, articles 81–99, de la loi sur la migration n° 13.445/2017, à lire avec le décret n° 9.199/2017, notamment ses articles 262–277, et la Constitution. L’article 81 prévoit une transmission par voie diplomatique ou par l’autorité centrale désignée. L’article 83 exige que les faits aient été commis sur le territoire de l’État requérant ou que son droit pénal soit applicable à la personne, et que celle-ci fasse l’objet d’une enquête, de poursuites pénales ou d’une condamnation à une peine privative de liberté dans cet État. L’article 82 interdit l’extradition si les faits ne constituent pas une infraction au Brésil ou dans l’État requérant, ou si le droit brésilien prévoit une peine d’emprisonnement inférieure à deux ans. Le STF vérifie les conditions juridiques et les documents; il ne rejugera pas l’affaire pénale étrangère.
| Instrument | Importance pour le dossier | Vérifications de l’avocat |
|---|---|---|
| Constitution, articles 5, LI–LII, et 102, I, g) | Limites liées à la nationalité, protection des infractions politiques et compétence du STF | Statut de nationalité et tribunal compétent |
| Loi sur la migration n° 13.445/2017, articles 81–99 | Procédure, délais, alternatives à la détention et conditions de remise | Demande formelle, dates de détention, interrogatoire, garanties et remise |
| Décret n° 9.199/2017, articles 262–277 | Application de la loi et traitement administratif | Autorité destinataire de la demande et information transmise au STF |
| Traité bilatéral avec l’État requérant | Peut fixer les documents, les voies de transmission ou un autre délai d’arrestation provisoire | Traité et protocoles en vigueur entre les deux États |
| Instruments d’extradition du Mercosur (décrets n° 4.975/2004 et 5.867/2006) et convention de la CPLP (décret n° 7.935/2013) | Voies régionales si les États et les conditions sont couverts | Applicabilité de l’accord précis, et pas seulement appartenance régionale |
| Loi sur les réfugiés n° 9.474/1997, articles 33–35 | Peut empêcher ou suspendre une extradition fondée sur les faits à l’origine d’une demande d’asile | Dépôt de la demande et notification à l’autorité chargée de l’extradition |
Les instruments multilatéraux d’extradition du Brésil comprennent l’accord du Mercosur (décret nº 4.975/2004), l’accord Mercosur–Bolivie–Chili (décret nº 5.867/2006) et la convention de la CPLP (décret nº 7.935/2013). Deux traités bilatéraux récents sont entrés en vigueur pour le Brésil en 2025 : celui avec les Émirats le 19 novembre (promulgué par le décret nº 12.950/2026) et celui avec le Maroc le 1er décembre (promulgué par le décret nº 12.951/2026). En l’absence de traité applicable, la réciprocité peut être envisagée, sans acceptation automatique; l’article 84(2) prévoit expressément une promesse diplomatique pour une demande d’arrestation provisoire sans traité. Vérifiez l’instrument et les protocoles applicables.
Le Brésil n’est pas membre de l’Union européenne et n’applique pas le mandat d’arrêt européen comme mécanisme de remise de l’UE. Une demande provenant d’un pays européen ne relève pas automatiquement de la Convention européenne d’extradition. L’avocat doit identifier le traité applicable entre le Brésil et l’État requérant, ou un autre fondement valable, puis appliquer le droit brésilien et la procédure du STF.
Quelles sont les étapes, de l’arrestation provisoire à la remise ?
| Étape | Autorité | Délai ou point de départ | Action de la défense |
|---|---|---|---|
| Demande urgente d’arrestation provisoire | État requérant; MJSP; STF après audition du ministère public fédéral | Peut précéder le dossier complet (article 84) | Obtenir le mandat étranger, le traité et l’ordonnance brésilienne de détention |
| Exécution de l’arrestation | Police chargée de l’exécution; le MJSP informe le STF | Relever la date d’arrestation et celle de la notification à l’État requérant | Localiser la personne, l’ordonnance et le numéro de dossier; organiser avocat et interprète |
| Demande formelle d’extradition | État requérant par voie diplomatique/centrale; contrôle du MJSP; transmission au STF | Par défaut, 60 jours à compter de la notification de l’arrestation à l’État requérant, sauf règle conventionnelle différente (article 84, § 4) | Vérifier réception, traductions, pièces et délai prévu par le traité |
| Interrogatoire et défense écrite | Rapporteur du STF | 10 jours à compter de l’interrogatoire (article 91, § 1) | Présenter les arguments relatifs à l’identité, aux documents et à la légalité, avec preuves |
| Décision judiciaire | STF, souvent en chambre, avec participation du ministère public fédéral | Les articles 90–91 ne fixent pas de délai global de décision | Suivre les ordonnances et compléter le dossier avant le jugement |
| Autorisation exécutive et prise en charge | Président/pouvoir exécutif; coordination du MJSP et des autorités diplomatiques | En principe, 60 jours à compter de la communication diplomatique autorisant la remise (articles 92–93) | Vérifier les conditions, les procédures brésiliennes en cours, les éléments médicaux et la date de notification |
Les deux délais de 60 jours sont distincts. Selon l’article 84, § 4, le premier court à partir de la date à laquelle l’État requérant est informé de l’arrestation, et non automatiquement à partir du jour de l’arrestation; il ne s’applique que si aucun traité ne prévoit autre chose. Selon l’article 92, le délai ultérieur commence avec la communication diplomatique faite après l’autorisation exécutive. Il faut obtenir la preuve de chaque notification déclenchante plutôt que calculer les délais par supposition.
Une notice rouge d’INTERPOL autorise-t-elle l’arrestation et combien de temps la détention peut-elle durer ?
Une notice rouge d’INTERPOL n’est pas en soi un arrêt du STF ni un ordre brésilien d’extradition. L’article 84, § 2, permet de transmettre une demande urgente par INTERPOL si elle est accompagnée de documents attestant l’existence d’un mandat d’arrêt étranger et, en l’absence de traité, d’une promesse diplomatique de réciprocité. L’article 275 du décret n° 9.199/2017 décrit la transmission au STF après le contrôle exécutif et l’intervention préalable du ministère public fédéral. Il faut demander l’ordonnance judiciaire brésilienne qui a effectivement autorisé la détention, sans traiter une notice en ligne comme cette ordonnance.
Si l’État requérant ne présente pas la demande formelle dans le délai applicable, l’article 84, § 5, impose la libération et interdit une nouvelle demande d’arrestation provisoire fondée sur les mêmes faits tant que l’extradition n’a pas été régulièrement demandée. L’article 84, § 6, permet le maintien de la détention provisoire jusqu’à la décision judiciaire définitive sur la légalité; l’article 275, § 6, du décret traite de la détention jusqu’à la remise effective, sous réserve des articles 92–93 de la loi. Il n’existe donc pas de plafond universel simple de 60 jours pour toute la détention liée à l’extradition.
La détention n’est pas nécessairement tout ou rien. Après avoir entendu le ministère public, le STF peut, en vertu de l’article 86, ordonner un régime de détention en établissement ouvert (prisão-albergue), une détention à domicile, ou la poursuite de la procédure en liberté avec rétention du document de voyage ou d’autres mesures nécessaires. Il s’agit d’un pouvoir discrétionnaire, pas d’un droit automatique à la liberté sous caution. La défense devrait présenter des preuves concrètes d’identité, de résidence stable, de besoins médicaux, de responsabilités familiales et de disponibilité pour comparaître.
Où a lieu l’interrogatoire et quand commence le délai de défense de 10 jours ?
L’article 91 impose au rapporteur du STF de fixer l’interrogatoire et de désigner un avocat ou un représentant si nécessaire. Le délai de défense écrite de dix jours prévu à l’article 91(1) commence le jour de l’interrogatoire. Obtenez immédiatement la convocation et toute ordonnance relative au lieu, à l’interprète ou à l’avocat; ne calculez pas le délai à partir du moment où un proche a appris l’existence du dossier.
La défense écrite prévue par la loi porte sur l’identité, les vices de forme des pièces et l’illégalité de l’extradition; elle ne constitue pas un nouveau procès complet sur la crédibilité des témoins étrangers ou la culpabilité. Si le dossier est incomplet, l’article 91, §§ 2–4, permet au STF, sur demande du ministère public, de solliciter des pièces manquantes. Le ministère public fédéral dispose d’un délai non prorogeable de 60 jours à compter de la notification de la mission diplomatique de l’État requérant. C’est un troisième délai distinct, différent de celui de l’arrestation provisoire et de celui de la prise en charge.
Obtenez immédiatement la date et le procès-verbal de l’interrogatoire. Comparez les noms, dates de naissance et documents d’identité; vérifiez les décisions étrangères authentifiées et leurs traductions; identifiez les faits et dispositions pénales précis; et veillez à déposer les preuves avant l’échéance. Une note de l’avocat étranger peut être utile, mais les écritures et la représentation devant le STF exigent un avocat brésilien qualifié.
Que change la nationalité brésilienne ou la double nationalité ?
L’article 5, LI, de la Constitution interdit l’extradition d’un Brésilien d’origine. Un Brésilien naturalisé peut être extradé dans les exceptions constitutionnelles : pour un crime de droit commun commis avant la naturalisation ou pour une participation prouvée au trafic illicite de stupéfiants conformément à la loi applicable. L’article 82 de la loi sur la migration reprend ce cadre. Un passeport brésilien ne prouve pas à lui seul la base ou la date de la nationalité; obtenez l’acte de naissance ou le certificat de naturalisation et comparez les dates aux faits allégués.
L’amendement constitutionnel n° 131 du 3 octobre 2023 a supprimé la règle générale selon laquelle la simple acquisition d’une autre nationalité pouvait entraîner la perte de la nationalité brésilienne. Les anciennes publications supposant une perte automatique peuvent être dépassées. Réunissez les actes d’état civil brésiliens, le certificat de naturalisation éventuel, les dates d’acquisition des autres nationalités et les documents d’identité utilisés par l’État requérant. Un guide distinct traite de la double nationalité; cette page se concentre sur le statut constitutionnel brésilien à établir dans le dossier d’extradition.
Après la décision du STF, la remise est-elle automatique ?
L’article 90 de la loi prévoit qu’aucun recours n’est ouvert contre la décision d’extradition du STF. Toute démarche exceptionnelle après la décision ou contestation de la détention dépend de la situation procédurale; un avocat brésilien doit vérifier le dispositif et la pratique actuelle du STF. Les motifs détaillés de refus et les recours sont traités dans le guide brésilien sur le refus d’extradition et les recours.
Si le STF refuse l’extradition au stade judiciaire, l’article 94 interdit une nouvelle demande fondée sur les mêmes faits. S’il l’autorise, la remise dépend encore de la phase exécutive et des conditions prévues par la décision et le traité applicable. Selon les articles 92–93, si l’État requérant ne prend pas en charge la personne dans les 60 jours suivant la communication diplomatique autorisant la remise, la loi prévoit sa libération, sans exclure d’autres mesures légales. Il faut obtenir le dispositif de la décision, les communications ministérielles et diplomatiques et toute ordonnance de détention en vigueur; un titre de presse ne suffit pas.
L’article 96(III) exige que l’État requérant s’engage à convertir une peine corporelle, perpétuelle ou capitale en peine d’emprisonnement, dans la limite de 30 ans indiquée par la loi. En 2021, la première chambre du STF a jugé que, pour les faits antérieurs au 24 décembre 2019, l’engagement devait plafonner la durée à 30 ans, car le plafond interne brésilien n’est passé à 40 ans qu’après cette date; deux juges ont exprimé leur désaccord sur ce point. Cette décision ne tranche pas toutes les situations relatives à des faits postérieurs. L’avocat doit vérifier les dates des faits allégués, la jurisprudence actuelle du STF, le traité applicable et le dispositif, sans présumer qu’un plafond de 30 ou 40 ans s’applique toujours.
La personne peut-elle consentir à l’extradition ou transiter par le Brésil ?
L’article 87 permet une remise volontaire uniquement sur déclaration expresse, avec l’assistance d’un avocat et après information sur le droit à la procédure judiciaire d’extradition et ses garanties; la demande reste tranchée par le STF. Le consentement ne doit pas être présenté comme une remise automatique ni comme une renonciation présumée aux garanties de spécialité de l’article 96. Avant toute signature, l’avocat doit examiner le texte exact de la déclaration et les conditions conventionnelles. L’article 99 est différent : il concerne l’autorisation exécutive de transit au Brésil d’une personne extradée par un autre État, sous réserve de l’ordre public et de la preuve de la mesure étrangère.
Que doit faire l’avocat spécialisé pendant les premiers jours ?
Exemple hypothétique : une ingénieure qui n’est pas brésilienne est arrêtée à son arrivée à Guarulhos à la suite d’une demande provisoire liée à une accusation de fraude financière à l’étranger. Sa sœur apprend l’existence d’une notice INTERPOL, mais ne connaît pas le numéro du dossier du STF. L’avocat brésilien doit retrouver les documents de détention et le dossier d’arrestation provisoire, obtenir le mandat étranger et le traité applicable, puis établir la date à laquelle l’État requérant a été informé. Le délai de défense écrite court à compter de la date réelle de l’interrogatoire, et non du premier appel de la sœur. Il s’agit d’une illustration de la procédure, pas d’une prédiction concernant une affaire réelle.
Préparez une chronologie écrite et réunissez :
- Nom complet, date de naissance, nationalité et documents de séjour, ainsi que les coordonnées d’une personne de confiance.
- Documents de police et de détention, ordonnance judiciaire brésilienne et numéro du dossier du STF ou de l’arrestation provisoire.
- Mandat d’arrêt étranger, acte d’accusation ou jugement définitif, ainsi que les traductions authentifiées disponibles.
- Preuves de la date d’arrestation, de l’interrogatoire, de la notification à l’État requérant et des communications diplomatiques ultérieures.
- Éléments relatifs au domicile, aux obligations familiales ou à une maladie grave si des mesures moins strictes ou un report sont envisagés.
- Note concise de l’avocat étranger sur les accusations, l’état de la procédure et la prescription, en signalant clairement tout point non vérifié.
Il faut distinguer trois axes : le dossier brésilien devant le STF, les demandes d’information aux autorités exécutives brésiliennes et le travail de l’avocat étranger sur l’affaire pénale d’origine. Une demande de réexamen des données auprès d’INTERPOL n’est pas une requête au STF et ne suspend pas à elle seule l’extradition. L’éloignement en droit des étrangers est également distinct de l’extradition; voir extradition et éloignement. Pour une vue d’ensemble transfrontalière, consulter les étapes de l’extradition, de la demande à la décision.
Questions fréquentes des familles
La personne peut-elle quitter le Brésil le jour où le STF autorise l’extradition ?
Pas sur la seule base de cette décision. Il faut vérifier l’autorisation exécutive, la notification diplomatique, l’organisation de la prise en charge et tout report légal.
Toute arrestation provisoire est-elle limitée à 60 jours ?
Non. Les 60 jours par défaut de l’article 84, § 4, concernent la demande formelle après notification de l’arrestation à l’État requérant; ils ne constituent pas un plafond universel de la détention totale.
Les proches peuvent-ils déposer eux-mêmes la défense écrite ?
Les proches peuvent réunir rapidement les documents, mais un avocat brésilien devrait organiser les écritures et vérifier les règles de représentation ainsi que l’accès éventuel à la défense publique.
Une demande d’asile en cours suspend-elle l’extradition ?
Selon les articles 34–35 de la loi sur les réfugiés n° 9.474/1997, une demande d’asile suspend jusqu’à la décision définitive une procédure d’extradition administrative ou judiciaire pendante si elle repose sur les mêmes faits que la demande de protection. La demande doit être communiquée à l’autorité chargée de l’extradition. Le statut de réfugié reconnu empêche la poursuite d’une demande fondée sur ces mêmes faits en vertu de l’article 33. L’avocat doit documenter rapidement le dépôt et sa communication; la règle ne couvre pas automatiquement une demande sans lien avec les faits.
L’équipe de Lex Agency peut coordonner une défense transfrontalière avec un avocat local dûment qualifié. Pour exposer les documents disponibles et le stade de la procédure, utilisez le formulaire de contact confidentiel.
Sources législatives et judiciaires brésiliennes
- Loi sur les migrations nº 13.445/2017, articles 81–99; décret nº 9.199/2017, articles 262–277.
- Constitution brésilienne, articles 5 et 102; amendement constitutionnel nº 131/2023.
- Loi sur les réfugiés nº 9.474/1997, articles 33–35.
- instruments multilatéraux d’extradition du MJSP.
- Traité d’extradition Brésil–Émirats, décret nº 12.950/2026; traité d’extradition Brésil–Maroc, décret nº 12.951/2026.
- Première chambre du STF, 19 octobre 2021 : engagement pénal d’extradition lié à la date des faits; STF, EXT 2000, décision du 18 août 2026.